Ça commence aujourd'hui - "Monde de tarés", "L'horreur totale", "Absolument terrible", "J'ai plus de mots" : les twittos ébranlés par des témoignages "sordides" sur les guets-apens

Capture écran France 2 direct/ça commence aujourd'hui
Capture écran France 2 direct/ça commence aujourd'hui

La semaine a commencé fort sur France 2, dans Ça commence aujourd'hui diffusé à 13h55. Au sein de l'émission consacrée aux guets-apens machiavéliques ce lundi 21 novembre 2022, des témoignages épouvantables ont été partagés sur le plateau. De quoi profondément secouer Twitter.

Depuis ce 21 novembre 2022, Ça commence aujourd'hui propose une semaine spéciale justice. Pour le premier épisode de ce lundi, l'émission testimoniale était sur le thème des "guets-apens machiavéliques". Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les témoignages des trois invités du jour ont été bouleversants. Première à raconter son histoire, Sirine a été piégée par son ex-petit ami, qui a prétexté vouloir lui offrir un cadeau pour son anniversaire. Celui qui ne digérait pas la rupture, l'a embarquée en voiture jusqu'à un terrain vague où il lui fait vivre l'enfer. En découvrant dans son téléphone une conversation avec un garçon, qui n'était pourtant qu'un ami, il vrille : "de là s'enchainent des heures de coups, de crachats au visage [...] Il m'insulte, m'étrangle, me menace, me traîne. J'ai oublié beaucoup de détails, mais c'était un calvaire !". L'homme, qualifié par la psychologue Natacha Espié de véritable "pervers narcissique" tente même de lui rouler dessus. Heureusement, Sirine parvient à s'enfuir et se réfugier chez sa mère...

Le second témoignage était celui de William. Ce jeune homme a expliqué être tombé dans un guet-apens aux relents homophobes, à cause d'une mauvaise rencontre sur une application LGBT. Ayant eu la mauvaise idée de convier son correspondant à boire un verre directement chez lui, il se retrouve nez à nez avec trois hommes qui l'ont menacé avec un couteau puis dépouillé. L'occasion pour Faustine Bollaert ainsi que Maître Marc Geiger, présent sur le plateau, de rappeler une règle fondamentale : ne jamais faire venir un inconnu chez soi, et toujours privilégier les lieux publics pour une première rencontre. Si le traumatisme de cet événement survenu en juillet dernier semblait encore très vif dans l'esprit de William, le dernier invité était lui aussi encore sous le choc de son histoire sordide. Et il y a de quoi...

"Horrible ce récit machiavélique sur France 2. Il faut une force incroyable pour venir en parler"

À 36 ans, Jonathan a vécu l'épreuve de perdre en quelques jours deux de ses sœurs et son neveu. Tous tués par son beau-frère. Si les crimes ont été commis à des moments différents, le témoin a lui tout appris en même temps. "Un matin, en me réveillant pour aller travailler à 5h30, j'ai vu plein de messages. J'ai reçu 'appelle vite, c'est très urgent, il les a tués". Jennifer, l'une de ses sœurs, a été victime d'un féminicide de la part de son compagnon. Un crime que rien ne laissait spécialement présager, malgré le caractère "froid et hautain" de ce dernier. Le lendemain, c'est leur fils de trois ans qui est à son tour assassiné par son père. Pendant quelques jours, celui-ci se fait passer pour Jennifer par messages, afin de ne rien laisser transparaître. Jusqu'à ce qu'il décide de tendre un piège à Amélia, l'autre sœur du témoin et de Jennifer. "Viens, j'ai une très bonne nouvelle qui va changer nos vies", lui a-t-il envoyé.

À son arrivée, Amélia, qualifiée de "rayon de soleil" par son frère est elle aussi tuée. "Après enquête, nous avons découvert qu'il y avait eu viols post-mortem sur les deux corps", a ajouté Jonathan, face à un plateau plongé dans l'effroi. Très impactée, Faustine Bollaert s'est exceptionnellement positionnée à côté de Jonathan, afin de le soutenir physiquement durant son récit difficile. D'autant plus que le jeune homme a expliqué être sous le choc des photos qu'il a découvertes durant l'enquête. "L'erreur que j'ai faite est de voir la scène du crime. J'ai vu l'état dans lequel il a mis mes sœurs, mais c'était plus mes sœurs. Ça a été très dur à voir, j'ai encore l'image dans la tête […] Je me suis senti obligé d'aider car j'avais l'impression d'avoir failli à mon rôle de grand frère. J'ai ce mal-être de me dire que j'aurais pu les protéger...".

L'assassin qui a voulu mettre fin à ses jours en fonçant dans un camion n'y est pas parvenu et se trouve en détention provisoire. Sur Twitter, ce témoignage effroyable a profondément marqué les esprits, tout comme les deux premiers. Le mot "horreur" a de nombreuses fois été utilisé dans les commentaires. Et beaucoup ont tenu à soutenir moralement ces invités traumatisés mais résolument courageux.

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Vidéo. Découvrez le portrait de Faustine Bollaert